« 8 – 10 mars : Torquay | Page d'accueil | Enfin posés »
27.03.2008
14-17 mars : Phillip Island
Il fait ultra chaud, ce vendredi, lorsqu’on décide de partir à Phillip Island. Trente huit degrés, précisément. Beaucoup de Melbourniens -et même des gens du monde entier- sont impatients d'aller voir le Grand Prix, nous on préfère la nature et la plage. J’ai quand même pu entendre le bruit des bagnoles lors d’un trajet en métro aux abords d'Albert Park, là où a lieu l’évènement. J’avais l’impression que le tram se faisait doubler par des Formules 1…Saisissant. Mais la plage c’est mieux, surtout avec cette canicule. Les beaux jours vont bientôt s’arrêter, il faut en profiter un maximum.
Phillip Island est un petit coin de paradis situé à environ cent cinquante kilomètres à l’est de la baie de Melbourne, à l’opposé de Torquay. Elle est très appréciée pour sa côte sauvage, ses spots de surf, ses parcs de koalas, ses phoques et surtout ses pingouins. Cette fois-ci l’équipe est un peu plus fournie. Outre Margault et Max, Gunjan (Gee), Austin et Friedrich sont de la partie.
Margault comme d’hab’ a tout géré : train, hébergement, bagnole de location, plages et visites…On n’à qu’à acquiescer et mettre les pieds sous la table. Si elle n’était pas là, Max et moi serions sûrement dans une tout autre galère.
On décolle en bus de Southern Cross Station un peu avant seize heures. Friedrich s’endort d’entrée de jeu, bravo. Deux heures plus tard, on est au backpacler, qui a plus des allures de camping qu’autre chose. Ca s’appelle Amaroo Park, et ça a l’air au top. Ca ressemble à une baraque typiquement victorienne, de plein pied, avec une terrasse en bois couverte devant. Des plantes vertes partout, des cages à oiseaux et même une fontaine…Le cadre est superbe.
Coup de bol, ce soir : comme notre groupe s’est agrandi au cours de la semaine, la patronne nous a filé un bungalow au lieu du classique dortoir. C’est tout propre, tout neuf. C’est tout équipé (y’a même une télé) et les lits sont confortables. Pour trente dollars la nuit (vingt euros), petit dej’ compris, on n’est pas trop mal tombé.
Un petit saut dans la magnifique piscine et il est déjà l’heure d’aller au Coles du coin. On prend tout ce qui faut pour se faire des casse-dalles au bacon, tomate, salade, qu’on dégustera sur la plage demain midi. Ce soir c’est pizza, et séances visionnage de photos made in Melbourne sur l’ordi de Friedrich. Il faut absolument que je lui choppe tout ça…Minuit, tout le monde va se coucher pour être au top demain matin.
La nuit a été royale : fraîche et silencieuse. Il est tôt ce samedi matin mais l’air est déjà très chaud. Petit dej’ à la cantine. J’ai pu testé le beurre de cacahuètes, ce que je ne ferai pas deux fois. Austin fait griller le bacon et confectionne les casse-dalles. Dix heures, la voiture louée nous est livrée au camping. Il s’agit d’une Mitsubishi avec boîte automatique, très confortable, moumoute sur les sièges…Quelle bande de frimeurs, ces japonais. Vingt dollars (douze euros) par personne pour deux jours, honnête.
C’est moi qui conduis le bolide jusqu’à Smith Beach ce matin, et bien que la caisse soit agréable à conduire, j’ai du mal à me faire au volant à droite…On descend la Smith Beach Road, avec ses sublimes baraques en bois sur pilotis sur la droite. Y’a de la tune ici, comme à Torquay. Et là, en arrivant sur la plage, stupéfaction totale chez Max et moi : c’est le Finistère ici ! Même rochers, même sable, mêmes algues, même océan…Cette impression de revenir à la maison, ça fait vraiment bizarre.
Enfin, ici il fait quinze degrés de plus et les vagues sont surpuissantes. Austin, Gee et Friedrich louent planches et combis, et partent peaufiner leurs skills dans les premières vagues. Moi, je bois la tasse et j’ai du sable plein la raie. Ok, je l’ai bien cherché. Je teste aussi la planche de Max. Après avoir frôlé la mort deux ou trois fois dans des vagues immenses, j’opte pour la sagesse et abandonne dignement.
En milieu d’après midi on rend visites aux koalas dans un parc situé à cinq minutes de la plage. C’est mignon tout plein, j’adore leurs oreilles touffues, leur regard niais, et la façon dont ils te fixent. Ils ne sont pas vraiment intimidés, à vrai dire. Bon, c’est sympa les koalas, mais finalement on s’en lasse vite, y’a pas grand-chose d’autre à voir, à part quelques wallabies ici et là.
Le soir, c'est kangourou burgers au menu. On part au Coles acheter de l'émincé qu'on recompose ensuite en forme de steack. Bacon, tomates, oignons, maïs grillé et tout ce qui va avec. Le barbecue du camping fume de partout. Austin est au four et au moulin pour nous concocter une merveille de repas...Pendant la phase digestive au "goon" (vinasse bas de gamme) et à la Victoria Bitter (bière...bas de gamme), un oppossum passe par dessus une barrière en venant de la route. Il s'arrête pour nous fixer, comme à leur habitude, et monte dans un arbre, lentement mais sûrement.
Tandis que Margault et Maxime vont se coucher après une dure journée de surf, Friedrich, Austin, Gee et moi partons à la découverte de la vie nocturne de Cowes. On a entendu parler d'une soirée dans un pub local, allons-y. Les américains s'éclatent comme des fous dans un bar rempli à bloc. Ca me paraît incroyable qu'on puisse autant se marrer en boite sans la moindre goûte d'alcool dans le sang. Tant mieux pour eux, ils font des économies. Moi aussi, d'ailleurs, puisque j'ai planqué deux ou trois VB dans mon bermuda. J'ai souffert pour retrouver mon plumard, mais mission accomplie quand même : j'ai dormi à bon port, et sans dépenser le moindre gouenec au bar.
Le dimanche aprèm est encore dédié à la plage, puisque le temps est encore une fois radieux. Les amériains partent en début d'après-midi, ils ont du boulot lundi. Margault, Max et moi restons profiter du soleil : notre agenda n'est pas aussi fourni que le leur...Le soir, on cuisine des toasts grillés avec des oeufs brouillés et des tranches de fromage devant Volte Face. Nuit paisible et réparatrice en perspective...
On est lundi, dix heures. Max et moi faisons griller le bacon pour les casse-dalles du midi. On ajoutera au bacon des morceaux d'avocat, de la laitue et des rondelles de tomate entre deux tranches de pain grillé. On a pris le pli, maintenant. Il est midi, l'heure de prendre le bus et quitter ce mini-paradis sur terre. On était tenté de visiter plein de trucs, ce week-end, mais la chaleur nous a finalement guidé vers la fraîcheur de la plage aux allures de finistère. C'est pas moi qui m'en plaindrais, en tout cas...
Phillip Island est un petit coin de paradis situé à environ cent cinquante kilomètres à l’est de la baie de Melbourne, à l’opposé de Torquay. Elle est très appréciée pour sa côte sauvage, ses spots de surf, ses parcs de koalas, ses phoques et surtout ses pingouins. Cette fois-ci l’équipe est un peu plus fournie. Outre Margault et Max, Gunjan (Gee), Austin et Friedrich sont de la partie.
Margault comme d’hab’ a tout géré : train, hébergement, bagnole de location, plages et visites…On n’à qu’à acquiescer et mettre les pieds sous la table. Si elle n’était pas là, Max et moi serions sûrement dans une tout autre galère.
On décolle en bus de Southern Cross Station un peu avant seize heures. Friedrich s’endort d’entrée de jeu, bravo. Deux heures plus tard, on est au backpacler, qui a plus des allures de camping qu’autre chose. Ca s’appelle Amaroo Park, et ça a l’air au top. Ca ressemble à une baraque typiquement victorienne, de plein pied, avec une terrasse en bois couverte devant. Des plantes vertes partout, des cages à oiseaux et même une fontaine…Le cadre est superbe.
Coup de bol, ce soir : comme notre groupe s’est agrandi au cours de la semaine, la patronne nous a filé un bungalow au lieu du classique dortoir. C’est tout propre, tout neuf. C’est tout équipé (y’a même une télé) et les lits sont confortables. Pour trente dollars la nuit (vingt euros), petit dej’ compris, on n’est pas trop mal tombé.
Un petit saut dans la magnifique piscine et il est déjà l’heure d’aller au Coles du coin. On prend tout ce qui faut pour se faire des casse-dalles au bacon, tomate, salade, qu’on dégustera sur la plage demain midi. Ce soir c’est pizza, et séances visionnage de photos made in Melbourne sur l’ordi de Friedrich. Il faut absolument que je lui choppe tout ça…Minuit, tout le monde va se coucher pour être au top demain matin.
La nuit a été royale : fraîche et silencieuse. Il est tôt ce samedi matin mais l’air est déjà très chaud. Petit dej’ à la cantine. J’ai pu testé le beurre de cacahuètes, ce que je ne ferai pas deux fois. Austin fait griller le bacon et confectionne les casse-dalles. Dix heures, la voiture louée nous est livrée au camping. Il s’agit d’une Mitsubishi avec boîte automatique, très confortable, moumoute sur les sièges…Quelle bande de frimeurs, ces japonais. Vingt dollars (douze euros) par personne pour deux jours, honnête.
C’est moi qui conduis le bolide jusqu’à Smith Beach ce matin, et bien que la caisse soit agréable à conduire, j’ai du mal à me faire au volant à droite…On descend la Smith Beach Road, avec ses sublimes baraques en bois sur pilotis sur la droite. Y’a de la tune ici, comme à Torquay. Et là, en arrivant sur la plage, stupéfaction totale chez Max et moi : c’est le Finistère ici ! Même rochers, même sable, mêmes algues, même océan…Cette impression de revenir à la maison, ça fait vraiment bizarre.
Enfin, ici il fait quinze degrés de plus et les vagues sont surpuissantes. Austin, Gee et Friedrich louent planches et combis, et partent peaufiner leurs skills dans les premières vagues. Moi, je bois la tasse et j’ai du sable plein la raie. Ok, je l’ai bien cherché. Je teste aussi la planche de Max. Après avoir frôlé la mort deux ou trois fois dans des vagues immenses, j’opte pour la sagesse et abandonne dignement.
En milieu d’après midi on rend visites aux koalas dans un parc situé à cinq minutes de la plage. C’est mignon tout plein, j’adore leurs oreilles touffues, leur regard niais, et la façon dont ils te fixent. Ils ne sont pas vraiment intimidés, à vrai dire. Bon, c’est sympa les koalas, mais finalement on s’en lasse vite, y’a pas grand-chose d’autre à voir, à part quelques wallabies ici et là.
Le soir, c'est kangourou burgers au menu. On part au Coles acheter de l'émincé qu'on recompose ensuite en forme de steack. Bacon, tomates, oignons, maïs grillé et tout ce qui va avec. Le barbecue du camping fume de partout. Austin est au four et au moulin pour nous concocter une merveille de repas...Pendant la phase digestive au "goon" (vinasse bas de gamme) et à la Victoria Bitter (bière...bas de gamme), un oppossum passe par dessus une barrière en venant de la route. Il s'arrête pour nous fixer, comme à leur habitude, et monte dans un arbre, lentement mais sûrement.
Tandis que Margault et Maxime vont se coucher après une dure journée de surf, Friedrich, Austin, Gee et moi partons à la découverte de la vie nocturne de Cowes. On a entendu parler d'une soirée dans un pub local, allons-y. Les américains s'éclatent comme des fous dans un bar rempli à bloc. Ca me paraît incroyable qu'on puisse autant se marrer en boite sans la moindre goûte d'alcool dans le sang. Tant mieux pour eux, ils font des économies. Moi aussi, d'ailleurs, puisque j'ai planqué deux ou trois VB dans mon bermuda. J'ai souffert pour retrouver mon plumard, mais mission accomplie quand même : j'ai dormi à bon port, et sans dépenser le moindre gouenec au bar.
Le dimanche aprèm est encore dédié à la plage, puisque le temps est encore une fois radieux. Les amériains partent en début d'après-midi, ils ont du boulot lundi. Margault, Max et moi restons profiter du soleil : notre agenda n'est pas aussi fourni que le leur...Le soir, on cuisine des toasts grillés avec des oeufs brouillés et des tranches de fromage devant Volte Face. Nuit paisible et réparatrice en perspective...
On est lundi, dix heures. Max et moi faisons griller le bacon pour les casse-dalles du midi. On ajoutera au bacon des morceaux d'avocat, de la laitue et des rondelles de tomate entre deux tranches de pain grillé. On a pris le pli, maintenant. Il est midi, l'heure de prendre le bus et quitter ce mini-paradis sur terre. On était tenté de visiter plein de trucs, ce week-end, mais la chaleur nous a finalement guidé vers la fraîcheur de la plage aux allures de finistère. C'est pas moi qui m'en plaindrais, en tout cas...
05:25 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
Moi au boulot, lui à la plage..
Moi au boulot, lui à la plage....
Ahhh.. faut savoir la rendre excitante la vérité.
Ecrit par : BeT | 27.03.2008
Finie la plage ! Il fait 17 degrés ici, la canicule s'est barrée en courant. Ca flotte et tout...C'est la merde. Y'a plus qu'à découvrir les bars de Melbourne les prochains week-ends. Chose que je n'ai pas encore faite jusque là. A pleuss' les mecs.
Ecrit par : Jerem | 28.03.2008








